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02/11/2012

Nous étions les hommes, de Gilles Legardinier

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Nous étions les hommes

Gilles Legardinier

 
Dans le plus grand hôpital d'Édimbourg, le docteur Scott Kinross travaille sur la maladie d'Alzheimer. Avec une jeune généticienne, Jenni Cooper, il a découvert l'une des clefs de ce mal qui progresse de plus en plus vite, frappant des sujets toujours plus nombreux, toujours plus jeunes.
Leurs conclusions sont aussi perturbantes qu'effrayantes : si ce fléau l'emporte, tout ce qui fait de nous des êtres humains disparaîtra.
C'est le début d'une guerre silencieuse dont Kinross et Cooper ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux. Partout sur la Terre, face au plus grand danger que notre espèce ait connu, face à ceux qui veulent contrôler le monde et les vies, l'ultime course contre la montre a commencé...

 

A Edimbourg, le docteur Scott Kinross travaille sur un mal terrible, qui frappe de plus en plus durement les hommes : la maladie d'Alzheimer. Avec l'aide d'une généticienne, Jenni Cooper, ils découvrent que cette maladie progresse dangereusement et frappe de plus en plus tôt.
Si ce fléau continue sa progression, ce n'est pas les conditions climatiques ou tout autre catastrophe qui emportera les hommes, mais Alzheimer ou toute autre maladie semblable.
Outre ces conclusions inquiétantes, Kinross est appelé pour résoudre un mystère étrange : dans une mine, les ouvriers se sont entretués, sans raison et en peu de temps, déchainant une violence inexpliquée qui laissa une seule survivante, traumatisée. Après une enquête, le docteur se rend compte que ce phénomène s'est déjà produit plusieurs fois.
Scott va s'allier avec Greeholm, un vieux monsieur très riche dont la femme est atteinte d'Alzheimer. Les brevets et travaux de Scott et Jenni prennent forme, déclenchant la convoitise de personnes peu scrupuleuses, qui voit dans ces travaux un frein à leurs affaires commerciales. Il va alors débuter une course contre la montre, non seulement pour contrer la maladie, mais aussi pour déjouer les plans des industriels et révéler la vérité au public.
Dans Nous étions les hommes, Gilles Legardinier développe l'idée de l'intérêt de la recherche médicale : bénéfique si elle parvient à aider les malades et à contrer, voire neutraliser les maladies, mais aussi financière et réservée à une élite si les brevets et autres tombent entre de mauvaises mains, plus intéressés par l'argent et le contrôle que par l'idée d'aider leur prochain. En s'attaquant à la maladie d'Alzheimer, Gilles Legardinier présente une des priorités médicales actuelles : qui n'a pas un proche atteint ou ne connait pas les ravages de cette maladie ? Surtout qu'elle n'est pas encore bien connue, bien expliquée et sans véritable traitement.
Nous étions les hommes a beau avoir une vision noire de l'environnement qui nous entoure et ce qui pourrait causer notre destruction, l'espoir est malgré tout toujours là. Espoir de trouver des remèdes, espoir de voir les contrôles des brevets pas aux mains des mêmes personnes...
Pour une première lecture de Gilles Legardinier, vraiment une excellente surprise et j'ai été emportée par le récit ! A lire absolument !
 
 
 
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Commentaires

Bonjour Chatducheschire,

J'aime beaucoup cette note. Et tu m'as donné envie de lire ce livre tellement ta note est bien écrite. Je voudrais te parler de moi, en te disant que j'ai perdu mon père l'année dernière et que depuis moi aussi je réfléchis à notre condition d'être humain, et vois tu, je crois moi aussi que nous devrions tout faire pour éloigner le plus possible la mort pour nos proches et nous mêmes. Et quand je vois le monde avec tellement de dissension et de haine, de peur de l'autre, je me dis que peut être nous ne méritons pas totalement l'éternité de la vie sur terre.

Amicalement.
Stéphane.

Écrit par : Stéphane | 06/11/2012

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