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12/04/2013

Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut, Mitch Albom

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Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut

 

Mitch Albom




« Nous avons tous notre petite idée sur le Ciel. Cette histoire est racontée pour que les gens qui ont pu croire leur passage sur terre sans importance se rendent au contraire compte qu'ils en ont eu beaucoup, et aussi combien ils ont été aimés. »
Cinq personnes que vous avez croisées de votre vivant vous attendent là-haut. Leur sort est intimement lié au vôtre, et pourtant vous ne les connaissez pas forcément. Ces cinq rencontres, belles ou terribles, vous révèleront les fils invisibles qui nous relient tous les uns aux autres.
Ignorant tout cela, le vieil Eddie, chargé de l'entretien des manèges d'une fête foraine, fait ses premiers pas là-haut. Au fil des rencontres qui lui sont destinées, il découvrira les clefs de la vérité pour plonger enfin dans une bienfaisante éternité.



Après avoir lu Le Passeur du Temps, je poursuis ma découverte de Mitch Albom avec son roman Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut.
Eddie, un vieil homme à la vie mouvementée, est responsable du bon fonctionnement des ménages dans une foire. C'est dans cette même foire qu'il va mourir, alors qu'il tente de sauver une petite fille de la chute d'une nacelle.
A sa grande surprise, il va arriver au ciel, où il rencontrera cinq personnes. Cinq personnes qu'il a connu au cours de sa vie, certaines dont il se souvenait, d'autres qu'il avait oubliés...
Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut raconte une histoire très touchante, qui commence par la fin et la mort du personnage principal, et où les personnes qu'il va rencontrer vont faire découvrir l'influence de toute les vies qui ont croisés et effleurés la sienne. On en apprend peu à peu davantage sur Eddie, ses choix, ses erreurs, ses rencontres, sa famille, sur tout ce qui l'a conduit à être ce qu'il est.
Mitch Albom a une façon d'écrire très poétique, délicate, et rend son roman facile et rapide à lire. Son interprétation de la mort est peut-être une idée classique, mais il la reprend de manière originale afin de pouvoir expliquer une vision possible de ce qui se passe après la mort, comment trouver l'apaisement et faire réfléchir sur le but de l'existence.
Un livre doux et agréable, bien loin de l'idée que je m'en étais faite en lisant le résumé, qui reprend des lieux communs (la vie vaut la peine d'être vécues, pardonnez-vous les uns les autres) mais qui ne tombe pas dans un essai vantant à tout prix la religion. La vision de la Mort de Mitch Albom est loin d'être sombre ou glauque, au contraire, un sujet peut-être triste, mais qui peut également se transformer en un beau moment.
Un livre abordable par tous et à mettre dans toutes les mains.
 
 
 
 
Il suffirait pourtant que vous acceptiez qu'à leur manière les fins sont des commencements aussi, mais que l'on en a rarement conscience que le coup, c'est tout.


- Les choses qui ont lieu avant notre naissance nous affectent quand même. Et les gens qui étaient là avant nous nous affectent également. Nous circulons tous les jours en des endroits qui n'auraient jamais existé sans ceux qui nous ont précédés. Là où nous travaillons, où nous passons tant de temps, nous pensons souvent que ces lieux sont nés avec notre arrivée, alors que c'est faux évidemment.



Aucune vie ne se déroule en vase clos,
elles se chevauchent toutes et le monde est tout plein d'histoires qui,
au bout du compte, finissent par n'en plus former qu'une seule.
 
 
 
 
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26/03/2013

Le Passeur du Temps, de Mitch Albom

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Le Passeur du Temps

Mitch Albom

 

Exilé dans cette caverne, il doit écouter toutes les suppliques du monde - encore quelques minutes, quelques heures, quelques années, encore du temps.
Il est ici depuis une éternité. Il a abandonné tout espoir. Mais quelque part, en silence, une horloge tourne pour chacun d'entre nous. Et même pour lui.
Bientôt, Père Temps sera libre. De retourner sur Terre. Et d'achever ce qu'il a commencé.

 

Je découvre Mitch Albom avec ce roman.
Trois personnages font entendre leurs voix dans Le Passeur du Temps. Il y a Père Temps, que l'on découvre d'abord comme un homme ordinaire puis qui se retrouve à écouter les gens depuis une grotte ; il y a un richissime homme d'affaire, terrifié par le temps qui passe ; et une jeune fille, mal dans sa peau, confronté aux gens qui l'entoure, et qui a un peu trop de temps à sa disposition.
Avec Le Passeur du Temps, Mitch Albom écrit un cinquième roman que j'ai pris grand plaisir à connaître, et je compte bien poursuivre l'aventure avec la lecture de ses autres œuvres !
Ce roman est une approche philosophique sur le Temps avec un grand T. Pour ceux qui en veulent plus, ou moins, qu'il s'écoule moins vite, plus vite... Une fable simple et facile d'accès, où trois personnages qui n'ont rien en commun, et qui se ressemblent pourtant plus qu'ils ne le croient.
J'ai pris un très grand plaisir à lire Le Passeur du Temps, au rythme très entraînant, accessible aussi bien à un jeune public qu'aux adultes, Mitch Albom transmet ici une très jolie fable sur le temps, un sujet difficile à traiter, et poussant à faire réfléchir.
Si vous ne connaissez pas encore Mitch Albom, je vous conseille de commencer avec Le Passeur du Temps !
 
 
 
 
 
Essayez d'imaginer une vie sans mesure du temps.
Vous n'y arrivez sans doute pas. Vous connaissez le mois, l'année, le jour de la semaine. Il y a une pendule sur votre mur ou sur le tableau de bord de votre voiture. Vous avez un emploi du temps, un calendrier, une heure pour le dîner ou pour aller au cinéma.
Pourtant, tout autour de vous, la mesure du temps n'existe pas. Les oiseaux ne sont pas en retard. Un chien ne consulte pas sa montre. Le cerf ne s'inquiète pas pour les anniversaires qui passent.
Seul l'homme mesure le temps.
Seul l'homme sonne l'heure.
Et, à cause de cela, l'homme est seul à souffrir d'une crainte paralysante qu'aucune autre créature ne connaît.
La peur de manquer de temps.


- Nous désirons tous ce que nous avons perdus.
Mais parfois, nous oublions ce que nous avons.


- Si le temps n'a pas de fin,
rien n'a d'importance.
Sans perte ou sacrifice,
nous ne pouvons apprécier ce que nous avons.
 
 
 
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06/03/2013

La Valse Lente des Tortues, de Katherine Pancol

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La Valse Lente des Tortues

 

Katherine Pancol



Ce livre est une bourrasque de vie...
Un baiser brûlant du seul qu'on ne doit pas embrasser. Deux bras qui enlacent ou qui tuent. Un homme inquiétant, mais si charmant. Une femme qui tremble et espère ardemment...
Un Homme qui ment si savamment. Une femme qui croit mener la danse, mais qui passe son tour. Des adolescents plus avertis que les grands...
Un homme qui joue les revenants. Un père, là haut dans les étoiles, qui murmure à l'oreille de sa fille...
Un chien si laid qu'on s'écarte sur son passage.
Des personnages qui avancent obstinément comme des petites tortues entêtées qui apprendraient à danser lentement, lentement dans un monde trop rapide, trop violent.



la valse lente des tortues,katherine pancol,tome 2,contemporainOn retrouve dans ce deuxième tome les personnages des Yeux Jaunes des Crocodiles, déterminés à réussir leurs vies du mieux possible.
Joséphine continue son histoire d'amour avec Lucas malgré ses bizarreries de plus en plus fréquentes, et malgré son rapprochement de Philippe, son beau-frère. Et pour faire plaisir à Hortense, a déménagé dans les quartiers chics, tout en s'y sentant pas très à l'aise. Hortense a malgré tout continué sa voie en déménageant à Londres pour intégrer une école de stylisme et bataille bec et ongles pour faire reconnaître son talent. De son côté, Iris est en hôpital psychiatrique pour une profonde dépression après la révélation d'Hortense sur le véritable auteur du roman écrit par Joséphine. Henriette dévoile un caractère encore plus noir et mauvais dans sa nouvelle situation, rêvant de vengeance sur son ex-mari, Marcel, et sa nouvelle compagne.
La Valse Lente des Tortues, malgré son épaisseur, se lit vite et facilement. L'écriture est toujours simple et abordable, Katherine Pancol a réussi à conserver le souffle de sa série, et à ne pas faire de ce second tome un copier-coller du premier. Pour diversifier son intrigue, elle a en outre réussi à y glisser une intrigue policière. Le coupable se devine rapidement et l'intrigue est simple, mais l'avantage est de faire planer une atmosphère plus inquiète sur le monde de Joséphine et donner un rythme un peu plus marqué qu'à l'ordinaire.
La Valse Lente des Tortues réussit à être encore plus intéressant que les Yeux Jaunes des Crocodiles. Maintenant que l'on connaît bien les différents personnages, on passe moins de temps à leurs états d'âmes et plus dans une histoire bien construite. Certes, on peut reprocher des développements un peu prévisibles, des événements parfois peu crédibles, et même l'arrivée d'une notion de fantastique parfois un peu superflue, mais dans l'ensemble La Valse Lente des Tortues est très bien écrit et construit, je me suis immergée dans la vie simple des personnages avec un très grand plaisir !
Si vous avez aimé le premier tome, celui-ci devrait vous plaire davantage ! Mais si vous n'avez pas apprécié plus que ça Les Yeux Jaunes des Crocodiles ce deuxième tome pourrait vous intéressait davantage !
 
 
 
 
 
 
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10/02/2013

Les yeux jaunes des crocodiles, de Katherine Pancol

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Les yeux jaunes des crocodiles

 

Katherine Pancol



Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c'est la vie.



les yeux jaunes des crocodiles,katherine pancol,contemporain,tome 1Premier tome de la saga de la famille Cortès.
L'action se situe à Paris, et l'on suit la vie quotidienne des membres et des proches d'une famille tout ce qu'il y a de plus ordinaire.
Il y a Joséphine Cortès, qui travaille au CNRS, spécialisée dans l'histoire du XIIème siècle, malheureuse depuis que son mari, Antoine, est au chômage et depuis, surtout, qu'il a décidé de partir avec sa maîtresse. Il y a leurs filles : Hortense, belle, intelligente, aussi aimable qu'un cactus avec sa mère, et Zoé, tout l'opposée de sa grande sœur Hortense. Iris Dupin est la grande sœur de Joséphine : belle, riche, elle est mariée à un avocat, Philippe et a un fils, Alexandre. Iris est aussi différente de Joséphine qu'Hortense est l'opposée de Zoé. Henriette est la mère de Joséphine et d'Iris, voue un culte à Iris, mariée à Marcel Grobz pour sa richesse. Shirley, la meilleure amie de Joséphine, est vive et pétillante, toujours à secouer Joséphine tout en lui cachant un secret.
Tous ces personnages vont vivre, interagissant les uns avec les autres. Donc, pas vraiment de surprises, pas de rebondissements de dernière minute... Mais le foisonnement de vie des différents protagonistes fait le sel du récit. Pas besoin de beaucoup réfléchir, on se laisse emporter par l'histoire. Chacun fait suit sa route, essaye de concilier sa vie avec celle des autres (notamment Joséphine avec les exigences de sa sœur, de sa fille aînée...). Katherine Pancol décrit dans Les Yeux Jaunes des Crocodiles des personnes simples, presque caricaturaux, mais auxquels on s'identifie très vite ! Joséphine en particulier : elle compte sur son mari, et s'effondre à son départ. Mais elle découvre qu'elle est plus forte qu'elle ne le pensait, et se laisse de moins en moins faire au cours de l'histoire.
Mais le point fort des Yeux Jaunes des Crocodiles est les relations entre les personnages. Mère/fille, sœur/sœur, mari/femme... Certains attirent la sympathie et la compréhension (Joséphine, Zoé), tandis que d'autres sont vraiment... imbuvables ! Tel Henriette, rejetant toujours Joséphine qui n'est pas assez bien, ne rend personne heureux. Ou même Iris, fleur languide, qui ne vit que dans les mondanités, les dîners, ne s'occupant ni de son fils Alexandre ni de son mari. Philippe est au début très sec, presque insupportable. Et qui s'avère finalement que c'est un des personnages qui va le plus évoluer !
Ce premier tome n'est pas un coup de cœur, mais très distrayant, agréable à lire, prenant. Idéal pour passer un bon moment !





Les yeux jaunes des crocodiles
La valse lente des tortues
Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi

 

 

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02/12/2012

Un Monde sans Fin, de Ken Follett

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Un Monde sans Fin

Ken Follett

 
1327. Quatre enfants sont les témoins d'une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d'enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d'Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées...
Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris, libre et passionnée, qui rêve d'être médecin, devra défier l'autorité de l'Église, et renoncer à celui qu'elle aime ; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu'il a toujours désirée, rejoindra l'Italie pour accomplir son destin d'architecte ; Ralph son jeune frère dévoré par l'ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.
Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire...


Avec un Monde sans Fin, Ken Follett écrit une nouvelle épopée moyenâgeuse avec les descendants des Piliers de la Terre.
En 1327, quatre enfants sont témoins d'une poursuite dans les bois, où un chevalier tue deux soldats de la reine, avant de cacher une lettre. Dix ans après, nous retrouvons ces personnages. Il y a Gwenda, voleuse et qui tente tout pour se retrouver avec l'amour de sa vie ; Caris, jeune femme idéaliste, en butte avec l'Eglise ; Merthin, architecte de génie, amoureux de Caris ; le frère de Merthin, Ralph, chevalier dévoré par l'ambition.
Leur histoire va se dérouler dans une période d'une quarantaine d'années, avec les mêmes ingrédients qui ont fait des Piliers de la Terre une œuvre majeure : meurtres, secrets, perfidie, guerres, injustice, le bien contre le mal, l'amour contrarié, une noblesse puissante et souvent obtuse, un clergé composé d'un grand nombre de membres pourris, avec, en arrière-plan, la peste rôdant et révélant tout le mal que peut faire une maladie et les réactions des gens qui y sont confrontés.
Evidemment, Un Monde sans Fin peut faire déjà-vu, une histoire rabattue, mais le talent de Ken Follett fait que je n'ai pas décroché du livre ! Bon, j'avais quand même tenté une fois de le lire – sans succès ! – et cette deuxième tentative a été la bonne ! Certes, il n'innove pas, mais ce roman est très prenant, à tel point qu'on oublie ses défauts ! Car, c'est vrai, Ken Follett emploie la même recette que pour les Piliers de la Terre, on pourrait dire que ce nouveau roman n'apporte rien de plus, déjà avec les personnages qui sont soit « bons », soit « mauvais », sans vraiment de nuances et d'entre-deux. Mais Ken Follett écrit sur une période tellement intéressante, avec des protagonistes qui sont attachants ou non, que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde lorsque j'ai enfin réussi à commencer ce livre !
Un Monde sans Fin ravira tous les fans de Ken Follett, tellement cette épopée est captivante !
 
 
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