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26/09/2013

Les Enfants de la Terre, Tome 1, de Jean M. Auel

Les Enfants de la Terre, Tome 1, de Jean M. Auel

Les Enfants de la Terre, Tome 1
Le Clan de l'Ours des Cavernes

 

Jean M. Auel




Il y a 35 000 ans, une longue période glaciaire s'achève et la Terre commence à se réchauffer.
Lentement, durant des millénaires, l'homme s'est peu à peu dégagé de la bête et il apparaît à peu près tel qu'il est aujourd'hui. Il connaît l'outil, le feu, le vêtement. Il fabrique des armes pour chasser, aménage des grottes pour s'abriter. Dans le chaos de la nature, il est parvenu à créer un peu d'harmonie.
En ces premiers temps du monde, Ayla, une fillette de cinq ans, échappe à un tremblement de terre et se sort des griffes d'un lion pour se réfugier auprès d'un clan étranger. On l'adopte. Très vite, les gestes et les paroles d'Ayla suscitent l'étonnement et l'inquiétude.



Une saga sur la préhistoire et l'évolution humaine, un véritable bond dans le passé.
Jean M. Auel plante l'action des Enfants de la Terre en Europe, il y a environ 30 000 ans, à cette époque où l'Homme de Néandertal cohabite avec l'Homo Sapiens.
Ayla, une Cro-Magnon, a 5 ans lorsqu'elle perd ses parents et se retrouve à errer. Presque morte, elle est retrouvée par le Clan, des Néandertaliens. Iza, la guérisseuse, obtient l'autorisation de Brun, le chef du clan, de recueillir la fillette et de l'élever. Les « Têtes Plates » (les Néandertaliens) et les « Autres » (Cro-Magnon) ont beaucoup apprendre des uns et des autres. Les Néandertaliens sont incapables de parler et de comprendre le langage des Autres, mais ils disposent en revanche d'un langage non-verbal très développé, qui repose essentiellement sur des mouvements de bras, de mains et d'expressions. Les différences physiques sont importantes, mais ce sont surtout les différences comportementales qui font toutes la différence. Les coutumes du Clan impliquent notamment de ne pas rire, une nette séparation des hommes et des femmes : pour les hommes, les armes et la chasse ; pour les femmes, le foyer et les femmes. C'est ancré dans leurs gênes, ils ont une mémoire héréditaire importante qui remonte à des générations. Ayla va devoir oublier tout ce qu'elle sait pour apprendre un nouveau langage, des nouvelles coutumes et comment vivre avec son nouveau peuple.
Le Clan de l'Ours des Caverne présente le développement d'Ayla, un véritable parcours d'initiation. Elle grandit, devient une jeune femme, ce qui lui permet de connaître chaque aspect de la vie dans le Clan. Elle comprend de mieux en mieux le langage, les différents moyens de se procurer de la nourriture, les relations sociales, ce qui est interdit ou pas, sa place au milieu de chacun des personnages. Ce qu'elle n'apprécie pas, c'est la place de la femme, à laquelle elle a beaucoup de mal à s'habituer. Les femmes ne peuvent pas chasser ni même toucher une arme, être dévouées aux hommes en toutes occasions... Ce qui donnera lieu à des tensions, notamment avec Broud, le fils du chef du Clan.
Dès ce premier tome, Jean M. Auel présente des personnages captivants et intéressants, tous différents les uns des autres. Ayla, bien sûr, pour commencer. Gamine attachante, on s'attache de plus en plus au fur et à mesure qu'on la voit grandir. D'une « espèce » différente, elle sait s'adapter aux mœurs différentes de son nouveau peuple, même si c'est très difficile d'intégrer les codes propres aux hommes de Néandertal. Il y a aura des tensions, des frictions, elle va travailler dur pour pouvoir s'intégrer, ce qui n'est pas toujours franchement gagné. Notamment avec Broud, qui la voit comme insolente, une perversion dans son monde bien ordonné. Il ne manquera pas une occasion de la brimer et de la battre. La haine entre les deux personnages est très forte, et nous ne pouvons que haïr ce personnage également ! Mais heureusement, il y en a qui rattrape tout, comme Iza. C'est la guérisseuse du clan, issue d'une lignée très prestigieuse et qui a pris le risque d'adopter la petite fille des Autres. C'est une femme généreuse, aimante, un des meilleurs de la saga ! Brun est un bon chef, qui n'hésite pas à faire ce qui est juste, mais qui se montre également compréhensif et juste. Mais mon préféré reste Creb. C'est le Mog-Ur, le sorcier, et frère d'Iza. Malformé, il aurait dû être tué à la naissance, mais il a eu la chance de survivre. Il est très proche d'Ayla, qui voit en lui un père. Touchant, c'est définitivement un des plus intéressants du Clan de l'Ours des Cavernes.
Un premier tome qui nous embarque dans un monde totalement à part. Pour écrire Les Enfants de la Terre, Jean M. Auel s'est largement documentée, notamment avec de nombreux documents en paléoanthropologie et en préhistoire qui ont été reconnus par des experts et par la communauté scientifique. Des éléments restent à prouver, des dates se chevauchent, mais tout cela n'est pas en contradiction avec ce que nous connaissons actuellement de cette époque. Bien que romancé, Les Enfants de la Terre est une excellente série, qui nous fait vivre à la fois une belle histoire, mais aussi un moment d'histoire. On s'immerge dans la Préhistoire, que ce soit avec des faits connus ou non. Cela nous permet de nous rendre compte de cette époque, comment était la vie, avec les animaux, les plantes et les gens qu'on pouvait y trouver, ce qui diffère de quelques idées préconçues que l'on aurait pu avoir.
Un premier tome excellent, à lire absolument !




Les Enfants de la Terre, Tome 1 : Le Clan de l'Ours des Cavernes
Les Enfants de la Terre, Tome 2 : La vallée des chevaux
Les Enfants de la Terre, Tome 3 : Les Chasseurs de mammouths
Les Enfants de la Terre, Tome 4 : Le Grand Voyage
Les Enfants de la Terre, Tome 5 : Les Refuges de Pierre
Les Enfants de la Terre, Tome 6 : Le Pays des grottes sacrées

 

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25/09/2013

L'Heure du Loup, de Robert McCammon

 L’Heure du Loup, de Robert McCammon

L'Heure du Loup

 

Robert McCammon




Michael Gallatin est un as de l'espionnage, un séducteur, mais surtout un loup-garou.
Capable de se transformer à la vitesse de l'éclair, de tuer silencieusement et avec une incroyable férocité, il a déjà donné un aperçu de ses talents en Afrique contre Rommel.
Il doit maintenant s'acquitter de la plus dangereuse et de la plus délicate des missions : découvrir qui se cache derrière l'opération « Poing d'Acier », le mieux gardé des plans secrets nazis.



L'Heure du Loup, ou un roman fantastique avec un James Bond loup-garou.
Michael Gallatin est un espion, un séducteur mais surtout un loup-garou, ce qui est très utile pour résoudre ses missions. Et il aura besoin de toute son intelligence, son adresse et cet aspect animal pour résoudre une des missions les plus difficiles à démêler.
Il doit découvrir ce qui se cache derrière « Poing d'Acier », qui cache l'un des plus grands mystères nazis et qui pourrait bien changer le cours de la Seconde Guerre Mondiale.
Robert McCammon alterne des chapitres courts et percutants, à la fois dans le passé, quand il devenu un loup-garou, sa vie dans la meute ; et dans le présent, quand il fait tout son possible pour résoudre l'enquête dans on l'a chargé.
Après un temps d'attente assez considérable pour pouvoir ENFIN lire ce livre (dédicace spéciale), je me suis L’Heure du Loup, de Robert McCammon plongée dans cette lecture et je n'ai pas été déçue. Attention, qu'on se s'attende pas à de la grande littérature ! Mais L'Heure du Loup est un bon roman dans le sens où je ne me suis jamais ennuyée, et où j'ai été transportée par la lecture. Ce livre fait le même effet qu'un film de série B, qu'un James Bond ou un Indiana Jones : de l'action, du sang, du fantastique et des énigmes.
Sans être un roman d'épouvante, L'Heure du Loup a quelques giclées de sang et autres scènes assez insoutenables. Mais avec un loup-garou et des nazis, on pouvait s'y attendre, n'est-ce pas ? Ayant lu ce livre plusieurs fois, j'hésite à chaque fois entre ce que je préfère : l'espionnage dans le milieu de la guerre, ou la vie au milieu des loups-garous ? Car avec l'espionnage, on est servi pour ce qui est des complots, du sang, de l'action. Mais j'aime beaucoup ces moments où on retrouve le jeune homme dans sa meute. C'est tout jeune qu'il va être mordu, ce qui va entraîner de nombreuses questions : est-il un homme ou un animal ? Qui est-il ? Comment vivre avec cette capacité au quotidien ? Michael Gallatin voit la vie à travers deux visions différentes, deux modes de vie, deux apprentissages. J'ai beaucoup apprécié cette dualité, que ce soit homme/animal, ou passé dans la meute/présent dans la Seconde Guerre.
Avec ce système, Robert McCammon permet de se plonger plus profondément dans la psyché de cette homme-loup, que j'apprécie beaucoup. C'est un homme profondément marqué, très différent, mais que l'on peut aussi croiser n'importe où (méfiez-vous, ce sont peut-être des loups-garous en puissance !).
L'Heure du Loup se lit très facilement : il n'y a pas de phrases compliquées ou à rallonge, des dialogues bien servis, des scènes parfois assez durs et l'histoire reste intéressante et passionnante du début à la fin. Pour faire un parallèle (peut-être un peu étrange), il se lit comme quand on regarde un bon film d'espionnage ou d'aventures : pas prise de tête, pour passer un bon moment, et si possible avec du pop-corn !




- Être un loup est une chose merveilleuse. Un miracle.
Mais nous sommes nés humains, et nous ne devons pas
perdre cette humanité, même si le mot « humain »
nous emplit parfois de honte.

 


Qu'est l'homme-loup, aux yeux de Dieu ?
Un monstre écrasé par la malédiction ou l'enfant d'un miracle ?


 


 

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22/09/2013

Le Liseur, de Bernhard Schlink

Le Liseur, de Bernhard Schlink

Le Liseur

 

Bernhard Schlink




A quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d'une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et l'un de leurs rites consiste à ce qu'il lui fasse la lecture à haute voix. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain.
Sept ans plus tard, Michaël assiste, dans le cadre de des études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Accablée par ses coaccusées, elle se défend mal et est condamnée à la détention à perpétuité.
Il la revoit une fois, bien des années plus tard. Il se met alors, pour comprendre, à écrire leur histoire, et son histoire à lui, dont il dit : "Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération que j'aurais moins bien su camoufler que les autres ?"



 Saisis un titre d'article ici !On m'a beaucoup conseillé ce livre lorsque j'étais au collège. Je l'ai lu à cette époque, mais je pense que n'étais pas tout à fait apte à le comprendre à ce moment. Je l'ai relu il y a quelques années, et cette fois je me suis vraiment plongé dedans !
Michaël, un jeune lycéen de 15 ans, fait la rencontre d'Hanna, une femme de 35 ans. Très vite, ils vont devenir amants. Six mois de relation, où le jeune garçon va notamment lui lire des livres à voix haute. Secrète et renfermée, Hanna va disparaitre sans prévenir.
Jusqu'au jour où, 7 ans plus tard, Michaël va la voir apparaitre sur le banc des accusés. En formation de droit, le jeune homme va assister au procès de cette femme qui l'a tellement marqué.
Le Liseur est un livre qui est loin de laisser indifférent. La première partie, où Hanna et Michaël se découvrent, est à la fois vraiment touchante mais aussi un peu dérangeante. Il y a le côté différence d'âge, une relation qui aurait dû être davantage celle d'amis ou maternelle, mais surtout le fait que leur relation semblait davantage à sens unique. Michaël s'implique énormément, il voudrait que leur liaison soit plus approfondie, mais Hanna, au début, est très froide, dure, et semble n'avoir pas un attachement très profond envers le garçon. Comme lui, nous nous demandons pourquoi elle est partie aussi brusquement, ce qui a motivée sa fuite.
Et le fait de la retrouver tant d'années après, accusée de crime de guerre, est autant un choc pourlui que pour le lecteur. On se demande comment elle a pu en arriver là, quel est le chemin qu'elle a emprunté, ce qu'elle pensait, ce que nous aurions fait à sa place... On avait vu son côté plus froid, on la découvre ici touchante et bouleversante. Bernard Schlink développe un bon nombre de questions, dont une des plus importantes : comment nous serions-nous comportés à la place d'Hannah ? Aurions-nous été les bourreaux, ou aurions-nous résistés ? Il démontre dans Le Liseur que tout courageux que nous puissions être, ces fameux « monstres » ne sont souvent que des gens ordinaires, qui se sont retrouvés pris dans l'engrenage, par peur, par indifférence, ou juste parce que nous n'avons pas envie de lutter.
Le Liseur, un véritable parcours initiatique, où j'ai été émue du début à la fin ! On a du mal à comprendre Hanna, mais on la découvre petit à petit. Michaël, un garçon sensible auquel j'ai compati tout du long tout en me sentant davantage proche de lui une fois adulte.
Un livre qui gagne vraiment à être lu, passionnant très dur, mais vraiment intéressant. Je le recommande !
 
 
 
 
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21/09/2013

Légende, de David Gemmell

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Légende

 

David Gemmell

 

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Druss est une légende. Ses exploits sont connus de tous. Mais il a choisi de vivre retiré loin
des hommes, au sommet d'une montagne. Là, il attend son ennemi de toujours : la mort.
Dros Delnoch est une forteresse. C'est le seul endroit par lequel une armée peut traverser les montagnes. Protégée par six remparts, elle était la place forte de l'empire drenaï. C'est maintenant le dernier bastion, car tous les autres sont tombés devant l'envahisseur nadir.
Et le vieux guerrier est son seul espoir.



Se passant chronologiquement après Druss la Légende, Légende a cependant été écrit avant, faisant la notoriété de David Gemmell. Une notoriété plus que mérité pour ce maître de la Fantasy parti trop vite !
Les tribus Nadir, unifiées par un seigneur de guerre, Ulric, est en marche pour asservir l'empire Drenaï. Pour pouvoir prendre le pays, ils ont d'abord besoin d'abattre la forteresse de Dros Delnoch, la porte d'entrée de l'empire. Dans cette citadelle, 10 000 hommes, contre une armée d'environ 500 000 nadirs. Autant dire une bataille perdue d'avance ! Surtout lorsqu'on sait que l'armée Nadir est composé de guerriers impitoyables, tandis que celle de Drenaï est faite de fermiers, de meuniers, et de peu de vétérans. Tout l'espoir repose sur cette forteresse : si elle tient bon, les Drenaï pourront reprendre l'avantage. Si elle cède, ce sont les Nadir qui envahiront le pays. Pour motiver les troupes et assurer le commandement, il y a Orrin, un officier nommé d'abord pour ses liens de parentés ; Rek, un soldat qui va se retrouver pris dans l'engrenage de la guerre alors qu'il tentait d'y échapper ; mais surtout, Druss. La Légende est en marche, pour combattre le plus longtemps possible pour son pays.
Dans Légende, nous retrouvons un Druss âgé d'une soixante d'années. Loin de ses jeunes années, il n'a rien perdu de sa fougue ni de sa popularité, avec seulement quelques douleurs et rhumatismes, et la crainte de devenir sénile. Mais Druss a toujours rit au nez de la Mort, et il entend bien continuer !
Mais un seul homme, même porteur d'espoir, peut-il vraiment changer le cours d'une guerre et le destin d'un pays ? Certes, il motive, entraîne, et botte les fesses de ses hommes, n'hésitant pas à les convaincre d'aller vers une mort certaine pour tenir leur bastion, mais le fait de protéger son pays ne vaut-il pas le fait de mourir ? Grâce à sa personnalité, à ses exploits, et au fait qu'il soit toujours l'un des plus grands guerriers de son temps, Druss va être le catalyseur de l'espoir et de la volonté.
Légende est une épopée dans le milieu de la guerre, on patauge littéralement dans le sang et les complots. Mais ce n'est pas juste un livre de bataille ! David Gemmell y introduit sa touchelégende,david gemmell,fantasy personnelle, que l'on vient à reconnaitre. L'humour est également au rendez-vous, ce qui apporte une touche de légèreté plus que bienvenu et tout à fait bien amené.
J'entends souvent dire que lorsqu'on a lu un Gemmell, on les a tous lu. Alors, il y a toujours une trame assez classique, avec bataille ; avec ces personnages qui deviennent souvent des héros, pas un seul petit fait ne manque pour porter les personnages sur le devant de la scène ; avec de la magie et le destin. Mais ce qui rend les livres de David Gemmell tous aussi passionnants et addictifs, c'est l'énergie et l'enthousiasme qui vibre à chaque phrase. Toujours très simple à suivre, des phrases chocs, je me retrouve plongée à chaque fois dans un tourbillon d'actions et d'émotions, en dévorant avidement jusqu'à la fin !
Si vous ne connaissez pas encore David Gemmell, je ne peux que vous conseiller Légende, un de ses meilleurs !





- Druss incarne chaque homme qui a refusé de partir, de se rendre quand la vie n'offre plus d'espoir, de s'esquiver quand la seule alternative était la mort. Il est l'homme qui a montré aux autres qu'il n'y a jamais de défaite assurée. Il nous remonte le moral rien qu'en étant Druss, et en étant considéré comme Druss.


 

Chaque homme avait son point de rupture, peu importe
la force la force de son esprit.
Quelque part, au plus profond de lui, il y avait une faiblesse
que seul le destin, par un affreux caprice, pouvait trouver.
Au bout du compte, la force d'un homme
naissait de la connaissance de sa propre faiblesse.



Quand il regarde, les vallées tremblent.
Là où il marche, les bêtes se taisent ;
quand il parle, les montagnes s'écroulent ;
quand il combat, les armées s'effondrent.
 
 
 
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20/09/2013

Les évaporés, de Thomas B. Reverdy

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Les évaporés

 

Thomas B. Reverdy




A San Francisco, Richard B est recontacté par son ancien amour, Yukiko. Celle-ci sollicite le détective privé pour l'aider à retrouver son père. Tous deux partent au Japon...
Ce roman suit quatre personnages en parallèle : Richard B, Yukiko, son père Kaze, et Akaïnu, un enfant des rues dont la famille a disparu dans un tsunami.



Je me plonge dans les nouveautés de la rentrée littéraire avec ce roman de Thomas B. Reverdy.
Kaze décide de tout quitter pour protéger sa femme et sa vie. Il s'enfuit, tout simplement, disparaissant des radars de l'administration. Pour lui et tous ceux qui font comme lui, on les appelle des évaporés.
Richard B. vit à San Francisco, c'est un poète, mais aussi un détective privé. Il va tout laisser tomber à la demande de Yukiko, une ex-petite amie, mais surtout la fille de Kaze. Pour elle, il va aller à Kyoto pour tenter de comprendre ce qui arriver à son père.
Le thème de ce roman m'intéressait beaucoup, Thomas B. Reverdy traite de son sujet avec beaucoup de délicatesse et de poésie. Les personnages sont particulièrement bien travaillés, on les suit d'un chapitre à l'autre sur un rythme assez rapide. Jamais d'attente, toujours du suspense. Dans Les évaporés, on croise la mentalité japonaise, le choc entre différentes cultures, le Japon entre la culture et les traditions, mais surtout ce fait relativement peu connu avec le fait de disparaitre.
 
 
 
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