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17/05/2013

Starters, Tome 1, de Lissa Price

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Starters, Tome 1
Starters

 

Lissa Price




Dans un futur proche : après les ravages d'un virus mortel, seules ont survécu les populations très jeunes ou très âgées : les Starters et les Enders.
Réduite à la misère, la jeune Callie, du haut de ses seize ans, tente de survivre dans la rue avec son petit frère. Elle prend alors une décision inimaginable : louer son corps à un mystérieux institut scientifique, la Banque des Corps. L'esprit d'une vieille femme en prend possession pour retrouver sa jeunesse perdue.
Malheureusement, rien ne se déroule comme prévu...
Et Callie réalise bientôt que son corps n'a été loué que dans un seul but : exécuter un sinistre plan qu'elle devra contrecarrer à tout prix !



Premier tome de Starters. Une dystopie que je commence avec intérêt, car on me l'a vivement conseillé et j'ai lu beaucoup de bons échos !
Un virus a ravagé la Terre, ne laissant que peu de survivants. Parmi eux, il y a les jeunes, appelés Starters, et les vieux, les Enders. Callie a 16 ans, et vit dans la rue avec son petit frère. Désespérée, réduite aux mesures incroyables, elle décide de prêter son corps à un institut : la Banque des Corps, où les vieilles personnes prennent possession des corps que les jeunes, endormis, mettent à leur disposition.
Les enfants comme Callie qui n'ont plus aucuns parents adultes ou tuteurs sont livrés à eux-mêmes, condamnés à essayer de survivre en volant de la nourriture, dormant dans des maisons abandonnées... Ce qui explique les mesures désespérés prises ! En signant un contrat avec la Banque des Corps, Callie veut pouvoir offrir une vie meilleure à son petit frère. Les logiciels et l'ordinateur de l'institut vont transposer l'esprit d'un Ender dans le corps de la jeune fille, sous couvert que la personne ne fasse rien pour abîmer le corps ou le rendre en mauvais état. Seulement, si les premières fois se passent bien, il n'en sera pas autant de la suite... La loueuse du corps de Callie semble avoir d'autres plans en tête que de profiter d'une seconde jeunesse !
Outre le fait que l'on m'ait conseillé ce roman, j'ai trouvé le résumé plutôt accrochant ! Mais ce qui aurait pu me faire hésiter est la phrase d'accroche « Les lecteurs de Hunger Games vont adorer », ce qui m'a fait démarrer ma lecture un peu sceptique. Mais c'est vrai qu'il y aurait quelques points communs : le fait que ce soit une dystopie, des héroïnes adolescentes, un monde dominé soit par les Enders soit par le Capitole, des sacrifices de la part de l'héroïne pour sa famille... Et ces détails qui font également aussi un peu penser aux Ames Vagabondes de Stephenie Meyer. Bon, ces comparaisons s'évanouissent bien vite, Lissa Price s'est dissociée de ces œuvres pour créer la sienne. Ce ne sont pas du tout des points négatifs, au contraire. Ce qui m'a davantage gênée est le peu de description physique des personnages et de l'environnement dans lequel ils évoluent, ainsi que d'un manque d'informations par rapport à la Guerre des Spores, spores responsables de la mort d'une grande partie de la population. Bref, des explications pas toujours assez poussées dans ce premier tome de Starters, mais cela viendra peut-être pour le tome suivant !
Mis à part ces petits détails, Starters m'a très vite entraînée dans ce monde différent, pour une agréable lecture dans l'ensemble. Une première partie qui pose bien les bases de l'univers et des personnages, une deuxième partie tout en suspense et en action, et un final vraiment intéressant. Lissa Price a une très bonne plume, elle nous fait rebondir de révélations en révélations, soutenus par un rythme entraînant, dans un univers bluffant. Les personnages sont tous intéressant, même s'ils méritaient d'être davantage fouillés (même si je ne pense pas que ça dérangera trop le jeune public auquel Starters est destiné à la base). Le plus intéressant est sans conteste Callie : elle n'a peut-être que 16 ans, mais les événements qu'elle a traversés l'ont obligé à grandir et mûrir très vite, tout comme son petit frère. Mature, elle pèse les conséquences de ses actes, elle réfléchit sans se jeter tête baissée dans les problèmes, bref un personnage attachant !
Un rythme fluide, un univers passionnant, un message exprimé avec force, des idées excellentes, il manque peu de choses pour en faire un coup de cœur. J'attends maintenant le tome 2 pour me faire une idée plus complète de Starters !
 
 
 
Starters, Tome 0 : Portrait d'un Starters
Starters, Tome 1 : Starters
Starters, Tome 2 : Enders
 
 
 
 
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16/05/2013

Femmes de l'Autremonde, Tome 1, de Kelley Armstrong

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Femmes de l'Autremonde, Tome 1
Morsure

 

Kelley Armstrong




Elena se coule hors de son lit, prenant bien soin de ne pas réveiller son compagnon. Il ne supporte pas qu'elle disparaisse comme ça au beau milieu de la nuit. Quelle femme normale pourrait avoir tant besoin de retrouver la solitude des rues sombres et mal famées de la ville ?
L'énergie contenue déchire ses muscles - elle ne peut plus attendre. Elle se glisse dans une ruelle, ôte ses vêtements et se prépare à la Mutation... Elena fait tout ce qu'elle peut pour être normale. Elle hait sa force, sa sauvagerie, sa faim, son désir, ses instincts de chasseuse et de tueuse. Elle aimerait avoir un mari, des enfants... et même une belle-mère.
En tout cas, c'est ce qu'elle voudrait croire.
Et voilà que la Meute a besoin d'elle. Cette Meute qu'elle chérit et déteste tout à la fois est la cible d'une bande de déviants sans pitié. Ils mettent l'existence de la Meute en danger, enfreignant les lois du clan. La loyauté du sang ne se discute pas.
Et au cours de son combat, Elena découvrira sa vraie nature...



femmes de l'autremonde,kelley armstrong,tome 1,bit-litPremière tome de la saga des Femmes de l'Autremonde.
Dès les premières pages de Morsure, nous découvrons Elena Michaels, une jeune femme se glissant hors du lit sans réveiller sans compagnon. Dehors, elle se laisse aller à sa nature et se transforme en loup-garou.
Seulement, Elena n'accepte pas cet état. Elle ne supporte pas le fait d'être obligée de se transformer régulièrement, sa force supérieure aux hommes, sa faim... Elena donnerait tout pour être une parfaite compagne pour Philip, de s'intégrer parfaitement à sa famille et dans la société humaine.
Au fur et à mesure, Kelley Armstrong nous plonge plus profondément dans ce monde. On apprend notamment qu'Elena est la seule femme loup-garou. Ce gène se transmet soit de père en fils, soit par morsure, ce à quoi il est extrêmement rare de survivre.
Mordu par une personne en qui elle avait confiance, Elena s'est toujours trouvée dans une relation conflictuelle avec sa meute, qu'elle a finalement quittée pour aller vivre à Toronto, et si possible d'avoir une vie humaine normale. Pour vivre cette vie qu'elle s'est choisie, Elena cache sa nature de loup-garou tout en essayant de devenir ce que son entourage voudrait qu'elle soit. Elle dissimule son enfance tragique et les événements survenus après le décès de ses parents, elle tente de corriger des traits de caractère comme l'impulsivité, son côté torturé, dissimule tout ce qui pourrait la faire remarquer.
Mais un détail va bouleverser sa vie : Jeremy, l'Alpha de sa meute, va lui laisser un message en lui demandant de revenir d'urgence à Stonehaven. Après une hésitation, elle va prendre l'avion pour retourner dans la maison - Stonehaven - qui abrite les membres de la meute. Là, on y découvre que le rôle d'Elena était de surveiller les cabots, les loups-garous qui ne font pas partie de la meute. Jeremy l'a rappelé pour qu'elle apporte son aide à un nouveau problème de cabot qui requiert tous les talents des différents membres de la meute. Malgré sa forte réticence, Elena se laisse peu à peu reprendre dans ce monde sauvage et différent. Malgré Clay, son ancien amant pour le moins réfractaire au monde humain, malgré la sauvagerie et les contions de vie des loups-garous, Elena est happée par ce monde. Les différents membres de la meute sont tous différents et attachants, même si on se concentre particulièrement sur deux d'entre eux. Jeremy est l'alpha ; il ressemble à un homme parfaitement ordinaire, mais c'est vraiment quelqu'un d'hors normes, très patient, il connaît la personnalité de chacun des membres et parvient à en faire ce qu'il veut, tout en étant patient et très protecteur. Le deuxième est Clay, un homme très important dans la vie d'Elena. Décrit comme très beau et très intelligent, il est plus loup qu'humain, très amoureux d'Elena et tente tout pour la retenir.
Kelley Armstrong s'est approprié de manière personnelle le mythe du loup-garou dans Morsure, le rendant captivant et intéressant de bout en bout. La transformation, la hiérarchie de la meute, ajoutée à une intrigue simple et efficace, avec beaucoup d'actions et d'humour, ce premier tome des Femmes de l'Autremonde est très intéressant !




Femmes de l'Autremonde, Tome 1 : Morsure
Femmes de l'Autremonde, Tome 2 : Capture
Femmes de l'Autremonde, Tome 3 : Magie de Pacotille
Femmes de l'Autremonde, Tome 4 : Magie d'Entreprise
Femmes de l'Autremonde, Tome 5 : Hantise
Femmes de l'Autremonde, Tome 6 : Rupture
Femmes de l'Autremonde, Tome 7 : Sacrifice
Femmes de l'Autremonde, Tome 8 : Démoniaque

 

 

 

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15/05/2013

Le Jeu, Niveau 1, d'Anders De La Motte

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Le Jeu, Niveau 1 : Oserez-vous entrer ?

 

Anders De La Motte




Henrik Pettersson, dit HP, la trentaine, vit de petits larcins en marge de la société suédoise. Lorsqu'il trouve dans le métro un portable dernier cri, son premier réflexe est de le revendre. Mais l'appareil affiche obstinément un message : "Tu veux jouer ?"
En cliquant sur "oui", Henrik ne se doute pas que ce "jeu" aux apparences innocentes va l'entrainer dans une escalade dont l'enjeu ultime pourrait être sa propre vie...
Rebecca Normén est l'exacte opposée de HP : sérieuse et rationnelle, elle a récemment été promue garde du corps. Tout irait pour le mieux dans sa vie si elle ne trouvait pas régulièrement des petits mots menaçants dans son casier. L'expéditeur en sait beaucoup trop long sur son passé. Mais que cherche-t-il ? A jouer avec elle ?
Les mondes de HP et Rebecca vont se rapprocher inexorablement. Mais si la réalité n'est qu'un jeu, qu'est ce qui est encore réel ?



J'ai eu l'occasion de pouvoir lire ce livre avant sa sortie, prévue pour le 13 juin 2013.
HP, âgé d'une trentaine d'années, vit de petits boulots et de larcins. Un jour, dans le métro, il va récupérer ce qu'il pense être un portable dernier cri. Seulement, il est incapable de le faire marcher, le portable affichant toujours le même message : « Veux-tu jouer ? ». Le moment où il appuiera sur « Oui » va déclencher une réaction une chaîne à laquelle il n'était pas préparé.
De son côté, Rebecca travaille comme gendarme et vient d'être promue garde du corps. Accablée par un moment de son passé qu'elle tente de laisser derrière elle, des mots anonyme la renvoient régulièrement à ce qu'elle tente d'oublier. L'interruption d'HP dans sa vie va ne faire la perturber davantage...
Basée à Stockholm, l'environnement des deux héros est peu décrit, uniquement pour les faits essentiels. Anders De La Motte se concentre sur l'essentiel, sur ses protagonistes, surtout sur HP. J'ai trouvé Rebecca un peu délaissée, ce qui est dommage car c'était pour moi celle qui avait le plus de potentiel.
Avec HP, on va se plonger dans l'ambiance du Jeu, avec les différentes règles et fonctionnements. Chaque joueur ignore tous des autres. Le Maître du Jeu lui confie une mission, pour laquelle il est payé et filmé, pour que chaque spectateurs puissent ensuite donner des notes et des commentaires. Très vite HP va y prendre goût, et se laisser griser par le danger, par l'argent, par les missions et le fait d'être adulé. Ce Jeu va rapidement créer des tensions, non seulement pour HP, mais aussi pour Rebecca ! L'alternance entre les deux personnages sert à maintenir la cadence du récit, qui a tendance à s'essouffler de temps à autre.
Pour ce qui est de la psychologie et la construction des personnages, HP est un paumé, un peu démoli, qui ne sait pas trop quoi faire de lui et de sa vie. Il n'a pas de réelles envies, le Jeu va le faire revivre, utiliser son besoin d'admiration et d'adrénaline. Un personnage auquel j'ai eu du mal à accrocher à 100% et tout le temps, je ne me sentais pas d'atomes crochus avec lui. A contrario, j'avais de la sympathie pour Rebecca. Jeune femme forte, elle essaie d'avancer, de ne pas se laisser déborder son passé tout en s'y confrontant.
La façon de présenter le Jeu était très intéressant, par palier successifs. Le Maître et les joueurs sont cachés, ils œuvrent derrière les hommes. Certaines explications m'ont un peu fait penser au Arcanes du Chaos, de Maxime Chattam : les ombres derrière l'histoire, contrôlent les hommes, utilisent des pions pour avancer dans leurs buts... Un des personnages m'a fait rappeler vaguement Lisbeth Salander : une mentalité particulière avec un goût prononcé pour l'informatique.
Une lecture agréable dans l'ensemble !
 
 
 
 
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12/05/2013

Le Concile de Pierre, de Jean-Christophe Grangé

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Le Concile de Pierre

 

Jean-Christophe Grangé



Diane Thiberge est un drôle d'animal : grande, belle, blonde, elle a été, adolescente, victime d'une horrible agression. Résultat : elle est maintenant solitaire, championne en arts martiaux et spécialiste du comportement des animaux prédateurs.
À 29 ans, pour sortir de sa citadelle, elle décide d'adopter dans un orphelinat en Thaïlande, un petit garçon de cinq ans. Lu-Sian, dit Lucien, va changer sa vie... pour le meilleur et pour le pire !
Suite à un accident de voiture qui laisse Lucien dans le coma, des meurtres vont se succéder autour de Diane. Peu à peu, les contours d'une terrifiante machination se font jour et vont entraîner Diane jusqu'en Mongolie, dans une ethnie aux étranges pouvoirs. Tout se jouera au centre d'un cercle de pierre témoin d'atroces expériences.



Troisième roman de Jean-Christophe Grangé. Le Concile de Pierre est souvent un peu déprécié par rapport à ses autres romans, en raison de la note de fantastique qui parsème le récit et d'une baisse de qualité par rapport aux deux premiers romans excellents et très prometteurs.
Diane Thiberge est une scientifique spécialisée dans la science du comportement des prédateurs. Jeune femme taciturne, Diane s'est profondément renfermée sur elle-même après un accident. Répugnant à l'intimité et à tout contact physique, elle lance une procédure d'adaptation. Pour adapter Lucien, elle va aller jusqu'en bordure de la frontière Birmane.
Diane et son fils vont vivre quelques semaines de bonheur. Jusqu'à une soirée où, suite à un accident de la route, le petit garçon se retrouve plongé dans le coma. Diane va s'impliquer dans cet accident, qui va entraîner des répercussions qu'elle n'imaginait pas ! Un accident peut-être pas aussi « banal » qu'on ne le supposait, le médecin qui avait pratiqué l'acupuncture sur Lucien pendant son coma est retrouvé mort... De quoi se poser des questions !
Le Concile de Pierre m'a fait un peu penser au Sang du Temps, de Maxime Chattam. Deux romans de deux maîtres de thrillers qui ont beaucoup étonné et un peu déçus, et qui comptent peut-être parmi les « moins bons ». Pour ma part, j'ai beaucoup aimé ces deux romans, mais je ne suis sans doute pas très objective ! Le Concile de Pierre va droit au but, sans temps mort, avec un personnage principal très intéressant en la personne de Diane. Quelques petites incohérences au long du récit ou des passages trop vite expédiés, mais dans l'ensemble j'ai passé un moment agréable avec Le Concile de Pierre. Ce n'est ni le meilleur ni celui que je conseillerais pour commencer avec Jean-Christophe Grangé, mais qu'il faut lire malgré tout car il présente une histoire différente des romans qu'il écrit habituellement. Surtout que le personnage principal est une femme, assez rare pour être noté !
Pas du grand roman policier, mais à lire malgré tout !
 
 
 
 
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09/05/2013

Druss la Légende, de David Gemmell

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Druss la Légende

 

David Gemmell




Son nom est Druss. Garçon violent et maladroit, il vit dans un petit village de paysans situé au pied des montagnes du pays drenaï. Bûcheron hargneux le jour, époux tendre le soir, il mène une existence paisible au milieu des bois.
Jusqu'au jour où une troupe de mercenaires envahit le village pour tuer tous les hommes et capturer toutes les femmes. Druss, alors dans la forêt, arrive trop tard sur les lieux du massacre. Le village est détruit, son père gît dans une mare de sang. Et Rowena, sa femme, a disparu...
S'armant de Snaga, une hache ayant appartenu à son grand-père, il part à la poursuite des ravisseurs. Déterminé à retrouver son épouse, rien ne devra se mettre en travers de son chemin.
Mais la route sera longue pour ce jeune homme inexpérimenté. Car sa quête le mènera jusqu'au bout du monde. Il deviendra lutteur et mercenaire, il fera tomber des royaumes, il en élèvera d'autres, il combattra bêtes, hommes et démons.
Car il est Druss, et voici sa légende...



Dans l'univers Drenaï, Druss est l'un des personnages les plus intéressants. J'ai d'abord lu Légendedruss la légende,david gemmell,fantasy,drenaï et j'ai décidé de me remettre dans l'ambiance en lisant dans l'ordre chronologique (et pas dans l'ordre de parution) avec Druss la Légende.
Druss la Légende raconte les débuts de Druss, héros mythique de Drenaï. Il est un garçon pas très bien dans sa peau, la seule personne avec laquelle il arrive à être lui-même est sa femme Rowena. Le village vit une existence paisible avant d'être réveillé par une troupe de mercenaire, tuant les hommes et capturant les femmes. Arrivé trop tard, Druss, armé de Snaga, la hache de son grand-père, va se lancer sur les traces de sa femme. Sur la route, il devra faire face à des obstacles, à plus d'épreuves qu'il n'avait imaginées, il combattra hommes et démons !
J'ai apprécié cette épopée où Druss a construit sa légende. Personnage incroyable, il sème la mort et la désolation sur son chemin pour retrouver l'amour de sa vie. Il va devenir un grand guerrier, soutenu par sa hache Snaga qui le rend pratiquement invincible et impossible à arrêter. Saura-t-il résister aux maléfices de sa hache, qui semble le soutenir et l'encourager dans son projet de vengeance ?
C'est un personnage dur, qui cache un cœur sensible, ni blanc ni noir, qui fait ce qui lui semble juste. Sa soif de sang le corrompt et le change, mais tout n'est pas figé dans le marbre. Druss fait définitivement partie de mes personnages préférés dans l'univers incroyable de David Gemmell ! A côté de lui, j'ai apprécié également sa femme Rowena, bien décidée à vivre et à ne pas laisser Druss tomber du mauvais côté de la barrière, mais aussi Sieben, le poète qui propage la légende de Druss, et qui apporte une touche d'humour et de poésie dans ce monde de brutes !
J'ai eu du mal à me détacher de Druss et de ses aventures. Comme à chaque fois que je tombe dans un excellent Gemmell, comme Waylander ou Rigante, les pages et les heures défilent sans que je les voie passer, et avec l'envie de rester dans les différents univers, surtout que ces trois séries parlent toutes de Drenaï, et en présentent chaque fois un bout différent, que ce soit par une époque différente ou des lieux différents de ce territoire magnifique.
David Gemmell est décidément une référence en Fantasy, et il continue à me faire rêver à chaque fois. Il sait y faire pour raconter une histoire « simple », « connue », mais avec son style bien particulier et sa magie bien personnelle. Je ne me suis jamais ennuyée une seule seconde, dans ce livre où déferlent l'action, les tragédies, les combats, mais aussi l'humour et l'amour. Druss la Légende est un roman plus qu'excellent. Bien maitrisé, bien amené, passionnant de bout en bout.
La légende de Marche Mort est née !


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- Il ne se défend pas. Sa terrible hache tue plus qu'elle ne blesse.
Pour abattre Druss, il faut être prêt à mourir. Non, pas seulement prêt.
Il faut attaquer Druss en sachant pertinemment qu'il va te tuer. Et la plupart des gens préfèrent vivre.




- Sais-tu quel est le seul guerrier que personne ne souhaite affronter ? [...] Le baresark, qu'on appelle aussi le berserk, un homme que la frénésie de meurtre rend insensible à la douleur et insouciant pour sa vie. Il jette son armure et attaque ses ennemis, les taillant en pièces jusqu'à ce que lui-même soit tué. Une fois, j'ai vu un baresark qui avait perdu un bras. Le sang giclait de son moignon, et il a dirigé le jet vers ses adversaires pour les aveugler ; puis il a continué le combat jusqu'à ce qu'il soit vidé de son sang. Personne ne souhaite affronter un tel adversaire. Et Druss est encore plus terrible qu'un berserk. Il en a toutes les vertus, mais il garde son contrôle. Il pense clairement. Et si on ajoute à cela sa force prodigieuse, il devient une formidable machine de destruction.


Il était comme l'ancre d'un navire pris dans la tempête, maintenant la proue face au vent,
lui permettant d'affronter les éléments en furie sans se briser sur des rochers ou chavirer sous la force des vagues.
Les hommes puisaient leur courage dans sa simple présence.
Car il était un être constant dans un monde en perpétuel changement – une force colossale qu'on savait pouvoir durer.
 
 
 
 
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