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13/03/2014

Une planète dans la tête, de Sally Gardner

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Une planète dans la tête

Sally Gardner




Depuis que ses parents ont dû fuir la répression d'un gouvernement brutal, Standish vit avec son grand-père dans la « zone 7 », celle des impurs, privés de tout, surveillés en permanence... Dyslexique, il subit à l'école brimades et humiliations jusqu'au jour où il se lit d'amitié avec son nouveau voisin, Hector. Ensemble, ils rêvent de s'évader sur Juniper, la planète qu'ils ont inventée. Mais Hector et ses parents disparaissent sans laisser de trace... Ont-ils été supprimés ?


Reçu en service de presse, il était temps que je me plonge dans ce roman de Sally Gardner, une auteure que je ne connaissais pas du tout. Une planète dans la tête traînait dans ma PAL depuis un moment, et c'est l'avis de Phebusa qui m'a décidée à m'y mettre !
Un gouvernement pour le moins brutal réprime la population. Les parents de Standish font partie de ces victimes qui ont disparu un jour, laissant leur garçon à la charge de son grand-père. Le jeune garçon vit une vie pour le moins difficile. Non seulement il vit dans un monde totalitaire très sombre (on peut voir à quoi ressemblerait la France si l'Allemagne Nazie avait vaincue par exemple), mais il doit faire farce aussi aux disparitions de ses parents et de gens qu'il connait, mais aussi à sa solitude et aux tourments qu'il vit à l'école, entre sa dyslexie et les humiliations diverses. Heureusement qu'il va rencontrer Hector, un nouveau voisin, qui va lui apprendre l'amitié.
Une planète dans la tête est un livre à lire, même si ce n'est pas le coup de cœur que j'attendais. En effet, j'ai trouvé que le potentiel de l'histoire n'avait pas été assez exploité. Avec les avis positifs que j'ai entendus, j'aurais apprécié davantage. L'univers décrit par Sally Gardner est très intéressant et passionnant, mais il aurait mérité d'être beaucoup plus détaillé. J'aurais voulu plus de détails sur ce monde, comment il en était arrivé là, sur la Zone 7, sur les dirigeants... Je trouve que ça aurait eu plus d'impact si on savait d'où ils venaient, où ils allaient, pourquoi les dirigeants s'y prenaient de cette manière. Bref, avoir encore plus de détails ! Ce manque d'informations m'a parfois fait me sentir un peu déconnecté de l'intrigue, ce qui est vraiment dommage, car c'est bien amené dans l'ensemble.
Il y a donc ce manque de détails, mais que je vous rassure tout de suite, j'ai quand même passé un bon moment. Les personnages ne m'ont pas particulièrement frappé, mais j'ai aimé vivre leur histoire et leur aventure. Le fait d'avoir un jeune héros dyslexique le rend très touchant, sa manière de voir le monde et de le décrire est très intéressante. Ce personnage mais surtout la plume de l'auteur font d'Une planète dans la tête un récit très vivant, très décalé et intéressant. C'est ce qui m'a le plus interpellé dans le roman : la manière de décrire de Sally Gardner. Des chapitres courts mais percutants, une action qui s'enchaîne, et des tournures de phrase vraiment particulières. On sent planer tout au long une atmosphère vraiment pesante, mais où l'espoir arrive à percer malgré tout. Une planète dans la tête amène à réfléchir, à se poser des questions, bref on est interpellé !
Pour tout vous dire, Une planète dans la tête n'est pas un coup de cœur, loin de là. Mais je pense surtout au fait que j'en attendais beaucoup trop. Je pense donc le relire un de ces jours pour m'y plonger plus en profondeur. Une première lecture que j'ai appréciée, j'ai vraiment été captivée, mais j'espère qu'une deuxième lecture me transportera encore davantage.
Une dystopie intéressante, un bon moment de lecture, ce roman de Sally Gardner est à lire.
 
 
 
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11/03/2014

Le maître ou le tournoi de go, de Yasunari Kawabata

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Le maître ou le tournoi de go

Yasunari Kawabata



1938.
Shusai, dernier maître de Go, invaincu mais âgé et miné par la maladie, s'engage dans son dernier combat. Son adversaire, Otaké, pratique un jeu agressif, efficace et brillant. La partie dont l'issue est inéluctable va durer six mois...
Tout oppose les deux héros de ce récit. Shusai témoigne de l'esprit ancien, simple et lumineux, évoque les forces de la nature jusque dans son comportement autocrate. Otaké incarne la modernité, sombre, inflexible et triomphante.
Le jeu est serré, âpre, il s'interrompt et reprend sans cesse alors que le crépitement d'une averse, le grondement d'une cascade étouffent le son des canons d'une guerre pourtant toute proche.
Méditation mélancolique sur la mort, sur le temps qui passe, Le Maître ou le Tournoi de Go s'accroche au rythme immuable des éléments comme pour suspendre le cours inexorable de l'Histoire.



Après La joueuse de go, de Shan Sa, j'ai eu envie de découvrir davantage l'univers de ce jeu si particulier : le go. Le maître ou le tournoi de go fait partie de ces classiques dont on m'a beaucoup parlé et que j'étais impatiente de commencer.
Shusai est un grand maître de go, peut-être le plus grand, et encore invaincu dans les tournois. Mais il vieux maintenant, et surtout très malade. Il décide de faire un dernier tournoi. Son adversaire, Otaké, pratique un jeu très différent, efficace, mais très agressif. Ils vont s'affronter pendant 6 mois, jusqu'à l'issue qui déterminera le vainqueur.
le maître ou le tournoi de go,yasunari kawabata,drame,historiqueLe maître ou le tournoi de go est un récit très court, mais aussi très dense. C'est un récit qui repose sur des faits historiques et où seulement les noms ont été modifiés. L'auteur décrit avec minutie et beaucoup de détails une partie de go, organisé entre un vieux maître, issue d'une longue dynastie de joueurs de go et son adversaire, un homme plus sanguin et qui n'a pas la même vision séculaire que le maître.
Au cours de ce long tournoi, on assiste au choc entre deux personnalités, deux manières de jouer. Le maître voit le go comme une forme d'esthétisme avec ses codes, son adversaire est moins porté sur l'aspect mystique du jeu. Shusai joue très rapidement, porté par sa longue expérience, tandis qu'Otaké prend un long temps de réflexion, à la fois pour bien réfléchir à son prochain coup, mais aussi pour déconcentrer le maître.
Le go a beau être un jeu très peu connu des Occidentaux, on ne pas rester sans rien ressentir devant ce jeu et devant la manière de le traiter par Yasunari Kawabata. Ce tournoi engendre beaucoup de tensions et d'attentes, ressenties très fortement par le lecteur, et les enjeux sont énormes : l'affrontement entre la modernité et les traditions, les manières de jouer différentes les unes des autres... Entre deux plages de jeu, on peut également assister à la vie des personnages qui attendent la reprise du tournoi, comment ils vivent, comment ils s'occupent, et leurs relations avec famille, amis ou connaissances.
Yasunari Kawabata a une écriture très particulière, très frappante, vraiment très belle. Le maître ou le tournoi de go est un récit qui va droit à l'essentiel, sans s'embarrasser de superflu. Une écriture concise, dépouillé, vraiment magnifique ! Il va être le premier auteur japonais à recevoir le prix Nobel de littérature en 1968. C'est un auteur particulier que je découvre seulement maintenant et que j'ai bien l'intention de continuer à découvrir ! Après Le maître ou le tournoi de go, j'ai bien envie de lire Le grondement de la montagne, Tristesse et beauté ainsi que Les belles endormies.
Si vous ne connaissez pas encore Yasunari Kawabata, je vous conseille ce livre !
 
 
 
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09/03/2014

Les proies, de Thomas Cullinan

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Les proies

Thomas Cullinan



La guerre de Sécession frappe à la porte d'un pensionnat de jeunes filles sous la forme d'un officier blessé. Jusque là épargnées, les occupantes du lieu vont elles aussi entrer dans ce monde de haine, de rage et de larmes.


J'ai participé avec Zina au LDPA, où elle m'avait sélectionnée plusieurs romans : Le maître des orphelins, Les proies et Les faucheurs sont les anges, que j'avais sélectionné et chroniqué. Je me suis ensuite intéressée aux autres titres de ce challenge, et me suis arrêtée sur Les proies.
Le roman se déroule durant la guerre de Sécession, en 1864, dans un coin perdu de Virginie. Les sœurs Farnsworth, toutes les deux célibataires, ont monté un institut et pensionnat de jeunes filles de bonnes familles. Martha et Harriet Farnsworth sont deux sœurs, très différentes l'une de l'autre. Martha est très sèche, autoritaire, bien décidée à faire respecter son autorité. Au contraire, sa sœur Harriet est très sensible, nerveuse, une faible aux yeux de sa sœur.
Alors que la guerre fait rage, les jeunes filles et leurs directrices vivent malgré tout une vie assez préservés des horreurs de la guerre. Jusqu'au jour où une des jeunes pensionnaires ramènent un soldat yankee blessé. Le caporal McBurney va apporter une bonne dose de bouleversements au sein de la tranquille petite maisonnée. Au départ une présence bienvenue, il va bientôt mettre au grand jour toutes les tensions, les rancœurs, les secrets et autres perfidies, prenant plaisir à jeter de l'huile sur le feu. McBurney a beau déchainer toutes sortes de sentiments négatifs, on peut voir que beaucoup de sentiments couvaient déjà sous la surface bien avant qu'il n'arrive.
Au fur et à mesure qu'on avance sur Les proies, ce huis-clos devient de plus en plus oppressant et sombre. De plus en plus de noirceur va faire irruption, au point qu'on a véritablement l'impression de marcher dans de la mélasse (voire de la boue, pour ne pas dire autre chose). Thomas Cullinan a réussi à rendre une atmosphère vraiment dérangeante et déroutante.
C'est un des éléments qui m'a le plus accroché, car j'ai eu quand même du mal à rester concentrée du début à la fin avec ce roman. Une très grande qualité, mais qui aurait gagné à être plus dynamique à certains moments. J'apprécie de me retrouver dans un livre classé « policier » où on n'a pas une enquête au sens traditionnel du terme, sans détective ou inspecteur, sansles proies,thomas cullinan,contemporain,policier,challenge,livra'deux pour pal'addict meurtriers à appréhender, sans grandes gerbes de sang et où on a toujours quelque chose qui arrive. Mais du coup, j'ai eu l'impression que Les proies avait peut-être pêché par cet excès inverse. Thomas Cullinan a parfaitement rendu une atmosphère noire, pesante, lente, mais qui était peut-être justement trop lente. Je suis restée jusqu'au bout uniquement parce que je voulais savoir ce qui allait arriver au caporal McBurney. Mais j'ai eu plusieurs fois la tentation de sauter des passages pour arriver plus vite à l'épilogue et savoir le fin mot de l'histoire. Donc je conseillerai à toutes personnes qui souhaiteraient lire ce roman d'être préparé à un rythme très lent. Ce n'est pas un livre inintéressant, loin de là, mais où il faut bien rester accrochés jusqu'à la fin. J'ai passé un bon moment, mais je ne pense pas qu'il restera en mémoire bien longtemps. A relire une prochaine fois peut-être, pour voir si mon ressenti évolue !
Un livre que je conseille spécialement pour l'ambiance sombre, vraiment très bien décrite.

06/03/2014

The Mortal Instruments, Tome 1, de Cassandra Clare

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The Mortal Instruments, Tome 1
La Cité des Ténèbres


Cassandra Clare




Clary n'en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et détail terrifiant : le corps de la victime a disparu d'un seul coup !
Mais le pire reste à venir... Sa mère a été kidnappée par d'étranges créatures et l'appartement complètement dévasté.
Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d'antiques forces démoniaques et la société secrète des chasseurs d'ombres... Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer.



Après vu le film et entendu énormément parler de cette série, j'étais très curieuse de la commencer.
Clary Fray est une jeune fille ordinaire de 15 ans. Jusqu'au jour où elle sort en boîte de nuit avec Simon, son meilleur ami. Là, elle découvre Jace et ses amis tuer ce qu'ils prétendent être un démon. Eux-mêmes se qualifient de Chasseurs d'Ombres, et la jeune fille est la seule à les voir. Tout ça n'est rien lorsqu'un beau jour sa mère disparait après une bagarre.
Aidé par Jace, Alec et Isabelle, les Chasseurs d'Ombres, Clay va se plonger brusquement dans un monde qu'elle doit connaître le plus vite possible. Elle va découvrir les différentes créatures obscures, c'est-à-dire les loups-garous, les vampires, les fées, les sorciers, les démons...
La Cité des Ténèbres nous plonge directement dans le milieu des Chasseurs d'Ombres et un monde inconnu des humains normaux. Cassandra Clare nous plonge dans l'histoire dès les premières pages avec ce meurtre où la victime disparait sans laisser de trace. On va très vite découvrir les premières créatures surnaturelles, qui ne sont pas tellement originales mais plutôt bien présentés. Il y a des conflits, des dissensions, un homme qui pense que sa vision du monde est la seule à être valable et qu'elle doit être la seule... L'auteure, sans révolutionner les codes du genre, a fait de ce premier tome de The Mortal Instrument un livre très sympathique à lire et dans lequel je n'ai pas vu le temps passer.
C'est un livre qui bouge énormément, on commence directement avec un meurtre, avec la disparition de Jocelyn, la mère de Clary, avec toutes les recherches pour la retrouver, les découvertes de Clary et les différents personnages que l'on croise. Clary est une jeune fille plutôt statique dans ce premier tome, elle est quasiment tout le temps submergé par les événements et prend peu part aux événements. J'espère qu'elle se réveillera un peu plus dans la suite ! C'est un personnage un peu effacée, mais qui m'a l'air quand même très sympathique. A voit dans la suite. Pour ce qui est de Jace, c'est bien évidemment, le beau, le talentueux, le charismatique Chasseur d'Ombres. Ta-daaaam ! Mais sérieusement, il est souvent tête brûlée, adore la bagarre et fonce dans le tas. Il aime ses amis et ferait tout pour les protéger. Toujours sarcastique, il aime bien énerver son entourage. Un personnage que j'aime beaucoup pour le moment. Pour les autres, ils restent des personnages secondaires, mais quand même bien présents. Simon est le parfait second rôle, j'espère qu'il s'étoffera davantage dans la suite. J'ai beaucoup aimé Luke, qui a une histoire très intéressante, ainsi qu'Alec, que j'ai trouvé touchant. J'espère aussi en apprendre davantage sur Valentin dans la suite de la saga, car on le voit finalement assez peu, malheureusement. Un personnage qui a du potentiel ! Dans l'ensemble des personnages plutôt bien décrits, même si la plupart demandent à être davantage approfondis.
Une bonne palette de personnages, avec une intrigue peu compliquée mais intéressante à suivre et bien menée. J'ai beaucoup aimé ce premier tome de The Mortal Instrument dans l'ensemble et j'espère que la suite sera aussi agréable à lire ! Cassandra Clare a réussi à écrire une saga qui ne ressemble ni à Twilight, ni à Hunger Games ou tout autres séries connues. Certes, on peut retrouver des éléments semblables, évidemment, tout en faisant une histoire bien à elle et fraîche. C'est-à-dire qu'elle n'a pas pompé ses idées ailleurs et qu'on sent bien sa patte personnelle.
Ce n'est pas la série la plus innovante, la mieux écrite, mais La Cité des Ténèbres m'a fait passer un excellent moment, c'est un livre qui se lit très vite et qui détend bien. Tout ce dont on a besoin, parfois !




The Mortal Instruments, Tome 1 : La Cité des Ténèbres
The Mortal Instruments, Tome 2 : La Cité des Cendres
The Mortal Instruments, Tome 3 : La Cité de Verre
The Mortal Instruments, Tome 4 : La Cité des Anges Déchus
 
 
 
 
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04/03/2014

Ainsi résonne l'écho infini des montagnes, de Khaled Hosseini

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Ainsi résonne l'écho infini des montagnes

Khaled Hosseini



En Afghanistan, des années 1950 à nos jours, mais aussi à Paris dans les années 1970, en Californie dans les années 2000 et sur une île grecque aujourd'hui.
A Shadbagh, un minuscule village agricole, Abdullah, 10 ans, s'occupe de sa petite sœur Pari. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, ce qui leur permet d'oublier la mort de leur mère, les absences de leur père qui cherche désespérément du travail et ces jours où la faim les tenaille encore plus qu'à l'habitude.
Un jour, leur père décide de partir pour Kaboul où l'oncle Nabi lui aurait trouvé un emploi et d'emmener Pari avec lui. Abdullah sent qu'il se trame quelque chose.



Après avoir lu Les cerfs-volants Kaboul, je me suis intéressée au dernier titre de Khaled Hosseini.
Ainsi résonne l'écho infini des montagnes se passe en Afghanistan, à Paris et en Californie des années 1950 à nos jours. On commence l'histoire avec Abdullah, un jeune garçon alors âgé de 10 ans, qui s'occupe avec amour de sa petite sœur Pari. Un lien très fort les unit, ce qui leur permet de faire front à la mort de leur mère, au désespoir de leur père face à l'absence de travail, à la faim...
Khaled Hosseini prouve une nouvelle fois sa faculté d'emporter le lecteur dans un tourbillon d'histoires et de sentiments. Tout commencera avec la séparation de deux enfants, et la conséquence que cela aura sur leurs vies respectives. Chacun des personnages qui vont peupler cette histoire ont leur passé, leur avenir, leur raison d'agir tel qu'ils le font. Ce qui donne vraiment une très grande intensité au livre ! On peut être perdus au début vu le grand nombre de personnages et de destins qui s'entrecroisent au cours d'Ainsi résonne l'écho infini des montagnes mais au fur et à mesure, on se plonge de plus en plus profondément et on a du mal à en ressortir. Du début à la fin, on voit tout ce qui compose un être humain, que ce soit le bon, le mauvais, ou tout simplement toutes les nuances de la vie. Chacun personnage est différent, mais ils se ressemblent tous dans l'infini diversité des sentiments et des manières d'envisager l'existence.
Khaled Hosseini est un excellent conteur, non seulement dans la manière de décrire des individus, mais aussi de tisser une histoire qui relie chacun de manière à la fois claire et compliquée. Les mœurs de chaque pays, les paysages des différents pays, tout cela est vraiment très bien menés, et participent vraiment au charme de la lecture.
Une fois qu'on est prévenu du changement constant de personnages et, au départ, l'apparente absence de liens entre eux, on peut vraiment se poser dans Ainsi résonne l'écho infini des montagnes et apprécier la qualité de l'écriture. Un récit à lire au moins une fois, et un auteur à découvrir un jour ou l'autre.
 
 
 
 
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