Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/04/2014

La cicatrice du Diable, de Laurent Scalese

la cicatrice du diable,laurent scalese,policier

La cicatrice du Diable

Laurent Scalese



Paris, de nos jours...
Après la défenestration d'un scénariste du bureau de Cécilia Rhodes, célèbre productrice, le commissaire Milot, chargé de l'enquête, est peu convaincu par la thèse du suicide. Il établit un parallèle avec la mort de Lucie Drax, une jeune scénariste qui travaillait pour Cécilia trente ans plus tôt. Une affaire qui semble liée à l'histoire personnelle de Milot.
Autour de cette femme prête à tout pour parvenir à ses fins, gravitent un assistant fou amoureux, un mari richissime et un scénariste raté qu'elle exploite. Des pantins qui ne tarderont pas à vouloir jouer leur propre rôle...
Découvrant une femme impitoyable, le commissaire n'hésitera pas à faire saigner une ancienne et effroyable blessure : la cicatrice du Diable.



Après Le samouraï qui pleure et Le baiser de Jason, je me plonge toujours plus profondément dans le monde de Laurent Scalese.
Tout se passe à Paris, dans le monde de l'art, et plus spécialement dans le monde de l'audiovisuel. Cécilia Rhodes est une célèbre productrice, crainte pour ses humeurs et par la manière dont elle traite ceux qui travaille pour elle. Alors, le jour où un scénariste se donne la mort en se jetant de la fenêtre du bureau de Cécilia Rhodes, le commissaire Milot ne croit pas au suicide. Surtout pas après la mort, il y a une trentaine d'année, d'une scénariste appelée Lucie Drax, qui travaillait également pour Cécilia...
Le commissaire Milot va se plonger dans le monde impitoyable du show-biz, et découvrantla cicatrice du diable,laurent scalese,policier qu'autour de Cécilia Rhodes transite des personnes à la fois prêtes à tout pour percer ou pour attirer l'attention de Cécilia. Cette femme semble attirer les personnes comme le vinaigre attire les mouches. Elle est à la fois fascinante, terrifiante et impitoyable.
Les premiers romans que j'ai lu de Laurent Scalese m'ont vraiment captivée du début à la fin, et je n'ai absolument pas été déçue avec La cicatrice du Diable ! L'univers diffère de celui de la drogue ou des samouraïs, on se retrouve ce coup-ci dans le monde du cinéma. Un monde où tout le monde se veut meilleur que les concurrents, pas d'entraide ou d'échanges, on fait tout pour percer quitte à écraser ceux qui se trouvent sur le chemin. Cécilia Rhodes en est le parfait exemple : bien décidée à être reconnu dans le milieu, elle n'hésite pas à exploiter ceux qui travaillent pour elle, à voler leur travail et à les monter les uns contre les autres.
Laurent Scalese est toujours aussi fort pour écrire une intrigue simple en apparence, mais complexe lorsqu'on s'y plonge vraiment. Complot, meurtres, intrigues... Tout est très bien dosé, captivant, et j'ai été accrochée jusqu'au bout ! La cicatrice du Diable fait sans conteste partie de mes préférés. J'ai adorée détester Célia Rhodes, une femme antipathique au possible, mais avec ses failles et ses fêlures, que l'on comprend de mieux en mieux au cours de l'intrigue. Le personnage du commissaire Milot est tout aussi intéressant, et beaucoup plus sympathique ! Il va faire de cette enquête une affaire profondément personnelle, et les révélations sur lui ne seront faire qu'au compte-goutte. On se pose sans cesse des questions, jusqu'à la fin pour les dernières révélations et explications.
La cicatrice du Diable est un thriller très bien mené, bien ficelé et très bien écrit du début à la fin, je suis toujours fan de Laurent Scalese, très inventif et captivant. Si vous ne le connaissez pas encore, foncez !
 
 
 
Logo Livraddict

21/11/2013

Le baiser de Jason, de Laurent Scalese

le baiser de jason,laurent scalese,policier

Le baiser de Jason

 

Laurent Scalese




La Grande Bleue, appelée aussi Bethsabée, est une drogue synthétique qui se présente sous la forme d'une poudre indigo. Très prisée dans les milieux branchés de la capitale, elle est le plus souvent amenée en avion par des mules depuis Saint-Martin, plaque tournante de ce trafic. Julia Hurbon, qui en transportait un kilo, est retrouvée assassinée dans un hôtel de Vitry-sur-Seine. Le tueur l'a éventrée afin de récupérer les doses que la jeune femme avait ingurgitées.
Et voilà que Laure Anthony, une vedette du show-biz, meurt d'une overdose de Bethsabée dans son hôtel particulier du Champ-de-Mars. Arrivé sur les lieux avec son équipe, Eric Vidal, commissaire à la brigade des stupéfiants, retrouve le nom de Jason dans le carnet intime de la chanteuse.
Jason... Ce trafiquant que les Stups pourchassent depuis trois ans et qui demeure insaisissable.



Après des découvertes vraiment intéressantes sur les écrits de Laurent Scalese (une personne très intéressante en plus d'être très abordable), j'ai porté mon choix sur Le baiser de Jason, que j'avais très envie de découvrir.
Une drogue – la Grande Bleue – a fait son apparition sur le marché. Très prisée, et recherchée notamment par des gens très fortunés et très en vogue, elle donne lieu comme les autres drogues à des trafics souterrains. Fabrication, approvisionnement, transport... Saint-Martin, la centralisation de cette drogue, la diffuse partout via des mules.
Julia Hurbon est l'une de ces mules. Du moins jusqu'au jour où on retrouve la jeune femme assassinée dans un hôtel de Vitry-sur-Seine, éventrée par son assassin pour pouvoir récupérer la drogue. C'est ensuite l'overdose d'une vedette de Show-Biz qui met le feu aux poudres.
Dépêché sur les lieux, Eric Vidal va se lancer sur la piste de Jason, un trafiquant et malfaiteur qu'il pourchasse depuis trois ans. Va-t-il enfin pouvoir l'attraper ? Surtout quand Jason semble pouvoir défier impunément les forces de l'ordre.
Le baiser de Jason est un roman qui ravira tous les fans du genre. Drogue, malfaiteurs prêts à tout, une équipe de policiers de choc, avec un commissaire – Eric Vidal – très engagé, cabossé et endommagé comme beaucoup de flics, et qui n'est pas décidé à lâcher prise quant à la traque des trafiquants.
Laurent Scalese fait très fort avec ce roman (qui mérite vraiment le prix Sang d'Encre des Lycées 2005, et bien davantage !). Aussitôt dedans, aussitôt pris par l'addiction. Il sera bien dit que c'est aux livres et à Laurent Scalese auxquels nous sommes accros, et non à la Grande Bleue ! Un rythme qui ne faiblit pas une seule seconde, on se demande toujours où en est Jason, qu'est-ce qu'il va manigancer par la suite, de quelle manière il va jouer avec les nerfs de la police (et les nôtres)...
Le samouraï qui pleure nous avait fait rentrer dans l'univers japonais, Le baiser de Jason, lui, nous fait découvrir la drogue et les rouages d'une enquête de police. On s'implique véritablement dans l'enquête de ces policiers plus que déterminés à arrêter Jason et ses semblables. Mais si l'un d'entre eux n'était pas si disposé que ça à capturer le trafiquant de drogue ? De fausses pistes en faux indices, Laurent Scalese fait monter la tension jusqu'à la fin. Une écriture vraiment prenante, de même que l'enquête et les personnages. On en redemande à la fin !
Happée du début à la fin, Laurent Scalese est vraiment un auteur et une personne que je vous incite à découvrir. Une des plus belles rencontres littéraires et humaines que j'ai pu faire !
 
 
 
Logo Livraddict

20/10/2013

Rencontre avec la LDI

dédicace,rencontre,événement littéraire,barbara abel,Éric giacometti,jacques ravenne,david s. khara,henri lœvenbruck,laurent scalese,erik wietzel

La LDI, qu'est-ce qu'est ? Rien de moins que la Ligue de l'Imaginaire, un collectif d'écrivains français.

Dix auteurs font partie de cette Ligue : Patrick Bauwen, Maxime Chattam, Olivier Descosse, Éric Giacometti, Jacques Ravenne, Henri Lœvenbruck, Laurent Scalese, Franck Thilliez, Bernard Werber, Erik Wietzel, David S. Khara et Barbara Abel.

Vous pourrez en retrouver certains d'entre eux le samedi 16 novembre 2013, à Paris !
Une rencontre avec Barbara Abel, Éric Giacometti, Jacques Ravenne, David S. Khara, Henri Lœvenbruck, Laurent Scalese et Erik Wietzel.

 

Samedi 16 novembre 2013
15h00 – 17h00

Le Comptoir des Mots
239 rue des Pyrénées
75020 Paris

04/07/2013

L'Encre et le Sang, de Franck Thilliez et Laurent Scalese

l'encre et le sang,franck thilliez,laurent scalese,policier,fantastique

L'Encre et le Sang

 

Franck Thilliez et Laurent Scalese




Au fond d'un vieux garage hongkongais, elle est là. Elle l'attend. La machine. Il suffit de taper. Et tout s'écrira, dans la réalité.
Très vite, l'écrivain William Sagnier comprend qu'il tient là l'instrument de sa vengeance. La femme qui l'a trompé. L'homme qui lui a volé son livre. Tous ceux qui l'ont humilié, utilisé, détruit, le seront à leur tour.
La vie, la mort, la toute-puissance au bout des doigts, là où se mélangent l'encre et le sang...



Nouvelle écrite à deux mains, celles de deux auteurs talentueux : Franck Thilliez et Laurent Scalese.
Comment parler de L'Encre et le Sang ? Etant une nouvelle d'environ une centaine de pages, les risques sont grands de livrer des détails qu'il vaut mieux lire dans le feu de l'action. Disons simplement que l'on suit William Sagnier à Hong Kong, dans un but de vengeance. Il va acquérir une machine à écrire pour le moins étrange. Mais seulement, William va se rendre compte – peut-être trop tard ? – qu'il n'est pas bon de s'obstiner dans certains projets.
Deux auteurs, deux écritures de romans policiers principalement, deux membres de la Ligue de l'Imaginaire, deux excellents auteurs... Qui se réunissent et décident de comploter pour offrir à leurs lecteurs une nouvelle. Ecrite à quatre mains, cette nouvelle va différer quelque peu des écrits précédents des auteurs. Quoi de plus normal lorsqu'on mélange deux styles ? L'Encre et le Sang est le résultat de ce mélange, et nous livre une petite histoire fantastique, très captivante, et que j'aurais aimé plus longue tant j'ai été prise dans l'histoire !
A la lecture de L'Encre et le Sang, j'ai été emportée dès le début, tant par l'histoire que par le talent (encore !) de Franck Thilliez et Laurent Scalese. Ce sont deux auteurs que j'admire beaucoup, et que j'ai retrouvée avec jubilation dans leur écriture commune. Un projet à la fois intéressant, captivant, mais surtout très amusant, tant pour les lecteurs que les auteurs je pense. Une nouvelle intéressante, où l'écriture a été poussée et maîtrisé, mais surtout où ils se sont fait plaisir. L'histoire est fascinante du début à la fin, on ne peut s'empêcher de jouer avec l'idée de posséder l'objet principal de L'Encre et le Sang (mais avec quelle conséquence ?), un objet qui hante ses possesseurs et qui semble avoir une volonté propre et très arrêtée.
Je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur L'Encre et le Sang, un vrai délice de lecture !
 
 
 
 
 
S'il suffisait d'une phrase pour changer votre vie,
laquelle écririez-vous ?
 
 
 
 
 
Logo Livraddict
 
 
 
 
l'encre et le sang,franck thilliez,laurent scalese,policier,fantastique

21/04/2013

Interview - Laurent Scalese

interview,laurent scalese,n°2

Laurent Scalese fait partie de ces auteurs que j'ai pris plaisir à découvrir, que ce soit par les romans ou les dédicaces. Un des auteurs les plus sympathiques qu'il m'ait été donné de rencontrer ! Et avec ça, beaucoup de talent !
Je le remercie d'avoir pris le temps de répondre à ces quelques questions !




1. Pouvez-vous me décrire en quelques mots votre parcours ?

Après l'obtention d'un bac B et d'un BTS Action Commerciale, je n'avais aucune idée précise de ce que serait ma vie professionnelle, je me cherchais, alors j'ai fait un break : un an de service militaire dans l'armée de l'air ; contre toute attente, ce fut une année formidable.
À mon retour, je n'étais pas plus fixé sur mon avenir. Une chose était sûre dans ma tête, je ne voulais pas continuer mes études. Le hasard des rencontres a fait que j'ai eu l'occasion d'approcher un créateur de mode italien qui m'a offert un job dans son équipe avant de me confier les clés de l'une de ses boutiques franchisées. Fin des années 80, j'ai connu deux années de folie, les affaires marchaient très fort, je me voyais bien poursuivre dans cette voie.
Et puis, en 1990, la première Guerre du Golfe éclate, et les affaires déclinent, le concept de ce créateur ne fait plus recette, les magasins ferment les uns après les autres. Je vais de job en job, en tant de vendeur dans des boutiques de prêt-à-porter. J'ai travaillé dans des chemiseries, des « jeanneries », même dans une friperie du quartier République où j'abordais les gens dans la rue ! Le soir, en rentrant chez moi, quand je n'étais pas lessivé, j'écrivais.




2Comment vous est venue l'envie d'écrire ? A quelle période ?

Dès l'âge de neuf ans, je m'enfermais dans ma chambre et je rédigeais tant bien que mal des poèmes, des nouvelles, avec le rêve secret d'être publié un jour.
Le livre qui m'a laissé un souvenir indélébile et transmis le virus de l'écriture, sans guérison possible, c'est « La planète des singes », de Pierre Boulle.
Jusqu'au jour où j'ai remporté un concours de nouvelles policières, je devais approcher de la trentaine. En plus de gagner un voyage pour deux à New York, j'ai reçu une dizaine de cartons remplis de livres de poche, je ne savais plus où les mettre.
La publication de mon premier roman a suivi. Je n'oublierai jamais le matin où le directeur littéraire de la maison d'édition m'a appelé, quelques jours seulement après l'envoi du manuscrit par courrier. Un moment de grâce.

interview,laurent scalese,n°2



3. Quel est votre « modus operandi » d'écriture ? (Votre rythme de travail ? Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez-vous évoluer vos personnages ?)

Chaque auteur a son « modus operandi ».
En ce qui me concerne, je pense à mon histoire le matin, à la meilleure façon d'amorcer le prochain virage. Je passe à la phase d'écriture proprement dite en début d'après-midi. Je travaille jusqu'à 20h-20h30. Il m'arrive de retourner dans mon bureau après le dîner et le film du soir – un rituel auquel je ne déroge jamais, ce moment me permet de décompresser et de revenir sur terre, parmi les miens – pour corriger ou modifier un passage, un chapitre, des dialogues.
En perpétuel mouvement, l'écriture d'un roman devient vite prenante, pour ne pas dire obsédante.



4. Il y a-t-il des personnages qui existent vraiment, dont vous vous êtes inspiré ?

Je crois que tous les écrivains s'inspirent de la vie, de gens qu'ils ont rencontrés, qu'ils apprécient ou pas.
Si on veut que le roman ait des saveurs, des odeurs et des couleurs, puiser des éléments dans la vraie vie est indispensable. Même si au final l'histoire qu'on raconte relève de la fiction. Dans chaque personnage, il y a un peu de moi, un peu des autres. Certains détails sont purement fictifs.
C'est ce qui fait la magie de la création, quel que soit l'art dans lequel on a choisi de s'exprimer.



interview,laurent scalese,n°25. Le parcours a-t-il été long et difficile entre l'écriture de votre livre et sa parution ?

À partir du moment où j'ai pris l'écriture très au sérieux, comme une passion mais aussi comme un métier – car c'en est un, avec ses règles, ses contraintes –, il ne m'a pas fallu longtemps pour être publié. Un mélange de travail acharné et de chance.
La deuxième tentative fut la bonne – la première fois, il s'agissait d'un roman de science-fiction qui a été refusé par toutes les maisons d'édition. Le Samouraï qui pleure a paru quelques mois plus tard.



6. Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs ?

Ce qui est fascinant, c'est que chaque lecteur a sa propre interprétation de l'histoire que vous racontez. Certains lecteurs me surprennent car ma vision est très différente de la leur.
C'est ce qui fait la beauté de la création en général, de la littérature en particulier. Chacun s'approprie l'histoire et les personnages, les fait vivre dans sa tête, imagine la suite de leurs aventures, etc. Au final, l'histoire ne m'appartient plus, et c'est tant mieux. Elle a sa propre vie, je n'ai plus aucune prise sur elle. Elle fait réfléchir les gens, elle leur procure des émotions, parfois dérangeantes, elle les absorbe tellement qu'elle les maintient éveillés ou qu'ils ratent leur arrêt de métro !
La plus belle récompense pour un écrivain.



7. Avez-vous d'autres passions en dehors de l'écriture (musique ,peinture, cinéma...). A part votre métier, votre carrière d'écrivain, avez-vous une autre facette cachée ?

Le cinéma, la télévision, la musique me passionnent.
Même si, avec la crise que nous traversonsinterview,laurent scalese,n°2 actuellement, les impératifs financiers des boîtes de production, des maisons de disques et des diffuseurs prennent de plus en plus le pas sur la création, l'inventivité, l'originalité. Nous assistons à un formatage tous azimuts, à un nivellement par le bas. Si on poursuit dans cette voie, la télé-réalité, qui est le royaume de la vacuité intellectuelle et la mort annoncée de l'esprit, finira par sonner le glas de la fiction.
Pour ma part, je ne regarde plus que les séries qui ne considèrent pas le téléspectateur comme un imbécile, ces séries que les chaînes généralistes se gardent bien de nous montrer car elles pourraient amener les gens à réfléchir et à s'habituer à cette qualité. À méditer.
Parmi mes préférées : Mad Men, The Shield, Luther, Wire in the Blood, Game of Thrones, American Horror Story...



8. Quels sont vos projets ?

Cherif, une série télé policière que j'ai co-créée et co-écrite pour France 2 sera diffusée prochainement. Elle est d'ailleurs sélectionnée au festival Séries Mania qui se tiendra au Forum des Images, à Paris, du 22 au 28 avril.
Je serai présent avec l'équipe le soir du 27 avril. Après la projection des deux premiers épisodes, je participerai à un débat.
Une novella écrite à quatre mains avec mon confrère et ami Franck Thilliez sera publiée en juin aux éditions Pocket. Un genre bien différent de celui dans lequel nous sévissons habituellement.
Les parutions en numérique de mes trois premiers romans devraient suivre.
Je suis également script-doctor sur plusieurs séries télé, et sur un long-métrage en préparation.
Et, après plusieurs interruptions dues à mes travaux audiovisuels, j'ai enfin repris l'écriture de mon prochain livre, qui sera probablement un diptyque vu le pavé. À suivre...



9. Quels sont vos coups de cœur littéraires ?

Mes ÉNORMES coups de cœur littéraires : La planète des singes de Boulle, Le désert des Tartares et Le K de Dino Buzzati, Je suis une légende, de Richard Matheson, Replay de Ken Grimwood – une uchronie étonnamment peu connue, un véritable chef-d'œuvre –, l'œuvre de Conan Doyle, la plupart des romans noirs de Raymond Chandler, Dashiell Hammett, William Irish, James Hadley Chase, Frédéric Dard, Georges Simenon, Boileau-Narcejac, Horace McCoy, James Cain... Sans oublier le grand maître, j'ai nommé Jim Thompson, qui dépeint la noirceur de l'âme humaine comme personne.


10. Quels sont vos derniers coups de cœur littéraire ? (Toute catégorie confondue)

Récemment, j'ai beaucoup aimé Sukkwan Island de David Vann, qui parle de la relation père-fils, et 22/11/63 de Stephen King qui, après plusieurs livres décevants, revient en grande forme et met les points sur les i.


11. Avez-vous un site internet ou un blog où vos lecteurs peuvent laisser des messages ?

Mon site Internet : http://www.laurent-scalese.com/. Les lecteurs peuvent m'écrire, bien sûr.


interview,laurent scalese,n°2

12. Les prochaines dédicaces et rencontres de prévues ?

Le soir du 28 juin, tous les membres de la Ligue de l'Imaginaire seront présents au cinéma mythique le Grand Rex pour remettre un prix littéraire et assister à une projection exceptionnelle.
En octobre, je serai en Gironde pour le salon du livre de poche de Gradignan.




Images : trouvés sur Google Image